Life Is Beautiful - Gros magazine trance goa

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Goa c'est en Inde et l'Inde dit Forcément le pays du Royaume de Magix a dit sur la religion est l'hindouisme fait tache d'huile à Santé Mentale et RNA

je reste quand même rédac chef move and be trance - mais l'hindouisme est la seule religion qui ne blâme et ne méprise pas et ne rejette par et et n'insulte pas, 

l'hindouisme fait tache d'huile en occident qui le confondent avec le panganisme et le vaudou dans certains endroits des organisme de gestions de santé mentale fait tache d'huile en la qualifiant en secte et pense que d'être hindou c'est délirer, c'est comme on lui prive de l'hindouisme à un mec ou une nana malade de bipolarité ou schizophrène, mais mon discours est véridique est je dis oui l'hindouisme est une religion mais pas une secte, voilà un artice dans un journal chétien est la croix sur le décryptage du travesstissement dans l'hindouisme est la seule qui autorise le travestissement et demain, il va avoir un forum sous le thème - transgenres et spirutialité hindoues, bouddhistes, un forum avec 7 articles et une conclusion

 

Dans l’hindouisme, des femmes à la fois centrales et subordonnées

Si l’hindouisme est fondamentalement patriarcal, cela n’empêche pas certaines femmes mystiques d’être reconnues comme des maîtres spirituels. Série « Les femmes, l’avenir de Dieu ? » (7/15).

 

«Ce sont elles qui font les pujas (rites d’offrande) à la maison, elles qui jeûnent chaque mois, en lien avec les fêtes, en faveur de leur mari et de leurs enfants… Sans les femmes, l’hindouisme n’existerait plus », affirme Bettina Sharada Bäumer, spécialiste de l’hindouisme, forte de ses longues années sur le continent indien. Même dans les familles illettrées, les fillettes sont entraînées à respecter les rituels et le calendrier religieux. Ce qui fait dire au père Yann Vagneux, prêtre des Missions étrangères de Paris à Bénarès, que « dans l’hindouisme, la femme est la grande prêtresse domestique ».

Les femmes n’ont pourtant aucun rôle dans la transmission du savoir religieux, du moins dans les courants orthodoxes de l’hindouisme, puisqu’elles ne peuvent ni étudier les textes du Veda, ni accomplir le rituel en sanscrit. Dans les temples, les prêtres, forcément brahmanes, sont des hommes nécessairement mariés.

 

Toutefois, « avec les réformes introduites depuis le XIXe siècle, certains courants de l’hindouisme ont permis à des femmes de s’emparer du rôle de prêtre », relève Catherine Clémentin-Ojha, chercheuse à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) et au Centre d’études de l’Inde et de l’Asie du Sud (Ceias).

 

«Ce sont elles qui font les pujas (rites d’offrande) à la maison, elles qui jeûnent chaque mois, en lien avec les fêtes, en faveur de leur mari et de leurs enfants... Sans les femmes, l’hindouisme n’existerait plus », affirme Bettina Sharada Bäumer, spécialiste

 

Les déesses du panthéon hindou

« Dans ce cadre brahmanique, des femmes prêtres, à Mumbai (Bombay, Maharashtra), font des sacrifices et célèbrent des mariages selon les rites védiques – alors qu’en théorie, elles n’ont pas le droit de lire ces textes sacrés. Elles le font très sérieusement. »« On voit de telles prêtresses surtout dans les temples dédiés à une déesse »,précise Bettina Bäumer.

Est-ce lié à la présence de déesses dans le panthéon hindou ? De fait, les trois figures divines de ce panthéon (ou Trimurti) sont généralement vénérées avec leurs épouses : Brahma avec Sarasvati (déesse des arts et du savoir), Shiva avec Parvati (qui peut prendre plusieurs formes : Durga, la guerrière ; Uma, la favorable ; Kali, la terrifiante…) ; Vishnou avec Lakshmi (déesse de la fortune et du bonheur) et Bhumi, sa seconde épouse.

« Ces épouses des trois grands dieux hindous facilitent la perception d’une part féminine du divin », estime Jacques Vigne, psychiatre et essayiste (1) en Inde. Il existe aussi diverses déesses liées à un village, une lignée familiale, une caste… Toutes ces divinités féminines – épouses de dieux et déesses locales – personnifient la shakti, c’est-à-dire le principe féminin suprême.

Des traditions différentes

Par ailleurs, les traditions diffèrent au sein de l’hindouisme. Au Kerala (sud) et au Bengale (nord-est), une place importante est accordée à la dimension féminine dans la vie religieuse. On le voit, par exemple, chez le célèbre mystique bengali Ramakrishna, avec son épouse et disciple, Sarada Devi.

C’est également au Bengale oriental (l’actuel Bangladesh) qu’est née Anandamayi Ma (1896-1982), considérée dans l’hindouisme comme une grande sainte, ayant fondé des ashrams dans toute l’Inde du Nord. Selon Bettina Bäumer, qui l’a bien connue à Bénarès, une telle femme, dotée de pouvoirs spirituels exceptionnels, « reçoit le même respect qu’un saint homme ». Anandamayi Ma pouvait passer d’un moment à l’autre, témoigne Jacques Vigne, « du rôle de mère à celui d’enfant, ce qui permettait à ses disciples de développer eux aussi, simultanément, ces deux pôles de l’enfance spirituelle et de la compassion maternelle ».

Des lignées de femmes gurus

Selon l’universitaire, environ un tiers des milliers d’ashrams qui existent actuellement à travers l’Inde seraient dirigés par une « guru » (maître spirituelle). Ces femmes gurus s’inscrivent d’ailleurs souvent dans une lignée féminine « transmise de disciple en disciple depuis des centaines d’années, poursuit Bettina Bäumer. Elles sont considérées comme des mères, alors qu’elles n’ont pas d’enfants ».

Selon le père Vagneux, « la figure de la Mère divine est centrale pour comprendre l’Inde en général et l’hindouisme en particulier ». Cette Mère divine symbolise à la fois la puissance créatrice dans le monde et la matrice nourricière (« annapurna », en sanscrit). Ce qui n’est pas sans lien avec le fait que le Gange (nom féminin en sanskrit et en hindi) est aussi considéré comme une déesse. Juste avant qu’un homme ne meure, on lui fait boire un peu d’eau du Gange, et après le décès, son corps est baigné dans les eaux de « Mère-Gange », puis incinéré et ses cendres jetées dans le fleuve .

C’est d’ailleurs bien la Mère divine que la guide spirituelle Amma, récemment en tournée en France, manifeste, sous forme de tendresse maternelle, envers tous ceux qui viennent à elle. Connue mondialement pour son « darshan » (vision divine), au cours duquel elle étreint des milliers de personnes, Amma aurait été marquée, durant son enfance dans le Kerala, par une relation forte à la Mère divine. Selon Pierre Lunel (2), elle la voyait partout autour d’elle, pendant ses nuits sur la plage.

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Le mot

La « shakti »

Dans l’hindouisme, la shakti (en sanskrit « puissance », « force ») est une notion fondamentale qui désigne la Mère divine, en tant que puissance de fécondité, nourricière et destructrice. Par extension, elle est associée au principe féminin et personnifiée par la déesse primordiale Devi sous ses différentes formes (Parvati, Durga, Kali, Lakshmi, Saraswati…).

Le culte de la shakti est présent partout en Inde et culmine lors du Navaratri (festival qui dure neuf nuits). Les adeptes du shaktisme (ou « shaktas ») vénèrent l’aspect féminin du Divin. Mais seule, la fusion des principes masculin et du féminin – fusion physique, mentale et spirituelle – donnerait accès à la conscience et à l’énergie suprême.

Dans le tantrisme (voie spirituelle initiatique et ésotérique), la shakti est identifiée à la déesse-serpent Kundalini, logée dans chaque être humain au bas du sacrum, et dont l’éveil prélude à la délivrance par union au dieu Shiva. C’est justement dans les traditions du tantrisme que la femme reçoit le plus grand rôle spirituel.

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► Ce qu’une femme m’a apporté

« Une transmission d’expérience silencieuse »

Père Yann Vagneux, missionnaire français à Bénarès

« La religieuse indienne Prasanna Devi, appelée Mataji – la Mère – par les Indiens, est l’une des femmes à l’égard desquelles je suis le plus en dette. Depuis notre première rencontre en 2015, je retourne la voir chaque année : ces retrouvailles me sont comme une retraite spirituelle pour replonger au cœur de ma vocation de présence à l’hindouisme. J’oserais parler d’une transmission d’expérience qui silencieusement s’opère entre nous. Pendant quarante ans, Mataji a vécu dans un total dépouillement, sur le mont Girnar (Gujarat), lieu de pèlerinage pour les hindous, les jaïns et les boud­dhis­tes. Sa vie érémitique est une source d’inspiration pour la mienne à Bénarès. Aujourd’hui âgée de plus de 80 ans, elle ne peut plus vivre dans la jungle. Cependant, par son silence et sa prière, elle continue d’attirer des foules d’hindous qui découvrent en elle la Mère compatissante que cherche l’Inde. »

 

je suis décidé de vous coller 3 heures de colle à alféa pour une de mes étudiantes a proférée de la provocation à la haine religieuse er pour dénigrement arbritraire anti-hindou de l'avoir qualifié de secte avec menace d'appeler la police, je sais que c'est un grave délit mais je suis désolé, c'est devoirs supplémentaires en punition et refus d'optempérer peuvent vous conduire à l'exclusion défintive, durée 6 mois

 



20/09/2020
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