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les découvertes de Magellan et de Bougainvilier - la polynésie dans le passé

afin de vous faire titiller votre savoir culturelles - voici la polynésie dans le passé et de A à Trance Tahiti dans le passé

 

en Polynésie, la culture se veut dans la tradition mahoi était concertés d'être des chefs que l'on connais bien sont les arr'ii, d'autres sous chefs sont monnaies courante dans les maraes dont on voi les danses d'antant ne sont pas confectionné pas avec le moré, mais le tapa, un citation de la créa du mot tapu est déformé en français est déformé en tabou est un nouveau mot designant un interdit moral ou ordinaire en occident et compris Bougainville crée la nouvelle cythère mais en 1797 ls missionnaire christiannise la Polynésie en interdisant la danse tahitienne et les tatouages et punis de mort la construction de pirogues mais en 1819 le code Pomaré interdise la danse et le tatouages et d e porter des vêteùment couvrant  en détail qu'est ce que c'est l'interdiction qui qualifie d'impudique

 

Les missionnaires et Pomare II imposent alors l’obligation de porter des vêtements couvrant tout le corps, l’interdiction des danses et des chants, des tatouages et des parures de fleurs, toutes ces traditions étant qualifiés d’« impudiques ».

 

la suite des décades d'interdiction fait par les missionnaires

 

Dans les années 1820, l’ensemble des Tahitiens est converti au protestantisme. Duperrey, qui accoste à Tahiti en mai 1823, témoigne de la transformation de la société tahitienne dans une lettre datée du 15 mai 1823 : « Les missionnaires de la Société Royale de Londres ont totalement changé les mœurs et les coutumes de ces habitants. L’idolâtrie n’existe plus parmi eux et ils professent généralement la religion chrétienne. Les femmes ne viennent plus à bord des bâtiments, elles sont même d’une réserve extrême lorsqu’on les rencontre à terre. (…) Les guerres sanglantes que ces peuples se livraient et les sacrifices humains n’ont plus lieu depuis 1816. » 18

 

Lorsque le 7 décembre 182114 P?mare II meurt, son fils Pomare III n’a qu’un an. Son oncle et les religieux assurent alors la régence, jusqu’au 21 mai 182414, date à laquelle les missionnaires procèdent à son couronnement, cérémonie inédite à Tahiti. Profitant de la faiblesse des Pomare, les chefs locaux récupèrent une partie de leur pouvoir et prennent le titre héréditaire de « Ta’vana » (issu de l’anglais governor). Les missionnaires en profitent aussi pour modifier l’organisation des pouvoirs, et rapprocher la monarchie royale tahitienne d’une monarchie constitutionnelle sur le modèle anglais. Ils créent ainsi l’assemblée législative tahitienne qui siège pour la première fois le 23 février 182414.

En 1827, le jeune Pomare III meurt subitement, et c’est sa demi-sœur, ’Aimata, âgée de 13 ans, qui prend le titre de Pomare IV14. Le pasteur Pritchard, consul d’Angleterre, devient son principal conseiller et tente de l’intéresser aux affaires du royaume. Mais l’autorité de la reine, bien moins charismatique que son père, est contestée par les chefs, qui ont reconquis une part importante de leurs prérogatives depuis la mort de Pomare II. Le pouvoir des Pomare est devenu plus symbolique que réel, et à plusieurs reprises la reine Pomare, protestante et anglophile, demande en vain le protectorat de l’Angleterre14.

 

 

En 1836, le conseiller de la reine, le pasteur Pritchard fait expulser deux pères catholiques français, Caret et Laval. En réaction, la France envoie en 1838 l’amiral Abel Aubert Du Petit-Thouars pour obtenir réparation. Une fois sa mission accomplie, l’amiral Du Petit-Thouars se dirige vers les îles Marquises, qu’il annexe en 1842 sur les conseils de Jacques-Antoine Moerenhout, un négociant et diplomate français bien implanté sur place19. En août 1842, l'amiral Du Petit-Thouars revient faire escale à Tahiti. Il s’allie alors avec des chefs de Tahiti hostiles aux Pomare et favorables à un protectorat français. Il leur fait signer une demande de protectorat en l’absence de leur reine, avant d’obliger cette dernière à ratifier le traité de protectorat20. Avant même que le traité ne soit ratifié par la France, Jacques-Antoine Moerenhout est nommé commissaire royal auprès de la reine Pomare19.

la fin et le renouveau

 

Dans le cadre de ce traité de 1842, la France reconnaît la souveraineté de l’État Tahitien. La reine est responsable des affaires intérieures, tandis que la France dirige les relations extérieures, et assure la défense et le maintien de l’ordre20. Avec la signature du traité de protectorat débute une lutte d’influence entre les protestants anglais et les représentants de la France. Pendant les premières années du protectorat, les protestants parviennent à conserver une grande emprise sur la société tahitienne, grâce à leur connaissance du pays et de sa langue. En 1843, le conseiller protestant de la reine, George Pritchard, convainc celle-ci d’arborer le drapeau tahitien à la place du drapeau du protectorat.

En représailles, l'amiral Dupetit-Thouars déclare l’annexion du royaume Pomare le 6 novembre 1843 et y installe le gouverneur Armand Joseph Bruat comme chef de la nouvelle colonie20. L’annexion déclenche alors l’exil de la reine aux îles Sous le Vent, l'expulsion de Pritchard sous l'influence de Jacques-Antoine Moerenhout, et après une période de troubles, c’est une véritable guerre franco-tahitienne qui débute en mars 1844.

En avril 1844, la résistance tahitienne s'amplifie et le gouverneur Bruat décide de contre-attaquer massivement en envoyant à Mahaena l'ensemble de ses troupes. C'est lors de ces combats que le lieutenant Nansouty trouva la mort21. La guerre se termine le 17 décembre 1846 à la prise de Fatahua, en faveur des Français. La reine revient d’exil en 1847 et accepte de signer une nouvelle convention qui réduit considérablement ses pouvoirs au profit de ceux du commissaire Jacques-Antoine Moerenhout20. Les Français règnent désormais en maîtres sur le royaume de Tahiti. En 1863, ils mettent fin à l’influence britannique en remplaçant les missions protestantes britanniques par la Société des missions évangéliques de Paris.

Le conflit entre George Pritchard et les représentants français prendra le nom d'« Affaire Pritchard ». Celle-ci entraina des tensions diplomatiques entre la France et le Royaume-Uni et amena Londres à exiger de Louis-Philippe Ier des excuses, le retour au statut de protectorat et le versement d'une indemnité au pasteur Pritchard pour la spoliation de ses biens

À la même époque, environ un millier de Chinois, majoritairement cantonais, sont recrutés à la demande d'un planteur de Tahiti, William Stewart, pour travailler dans la grande plantation de coton d'Atimaono. Lorsque l’entreprise fait faillite en 1873, certains travailleurs chinois rentrent dans leur pays, mais un groupe important reste à Tahiti et se mêle à la population.

 

Papeet? en 1890

En 1866 sont créés les conseils de districts, élus, qui se voient attribués les pouvoirs des chefs traditionnels héréditaires. Dans le contexte de l'assimilation républicaine[réf. nécessaire], ces conseils essaient malgré tout de protéger le mode de vie traditionnel des populations locales. Mais de façon générale, la société traditionnelle tahitienne subit une crise durable, les structures sociales anciennes ayant volé en éclats sous l’influence des colonisateurs européens.

 

En 1877, la reine Pomare meurt après cinquante ans de règne. Son fils, Pomare V, lui succède alors sur le trône. Le nouveau roi se montre peu investi dans les affaires du royaume, et lorsqu’en 1880 le gouverneur Chessé, soutenu par des chefs tahitiens, le pousse à abdiquer en faveur de la France, il accepte. Le 29 juin 188020, il cède à la France le royaume de Tahiti ainsi que les îles qui en dépendent. Devenue une colonie, Tahiti perd alors toute souveraineté. Tahiti est cependant une colonie particulière, puisque tous les sujets du Royaume de Pomare se voient accorder la citoyenneté française22. Le 14 juillet 1881, sous les cris de « Vive la République », la foule célèbre l'appartenance de la Polynésie à la France lors du premier Tiurai (fête nationale et populaire). En 1890, Papeete devient une commune de la République.

En 1903, sont créés les Établissements français de l'Océanie, qui rassemblent Tahiti, les autres îles de la Société, les îles Australes, les îles Marquises et les Tuamotu.

 

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À partir de 1903, l'histoire politique de Tahiti est indissociable de celle des Établissements français de l'Océanie, qui, de colonie, deviennent territoire français d'outre-mer en 1946 (Constitution de la IVe République) et reçoivent en 1957 le nom de Polynésie française. En 1977, la Polynésie obtient un statut d'autonomie, renforcé en 1984 (statut d'autonomie interne). En 2004, une nouvelle étape est franchie : le territoire devient un pays d'outre-mer (POM).

 

Durant cette période, le développement de l'île de Tahiti et de sa capitale, Papeete, s'accélère. À partir de 1903, Papeete devient ainsi le principal comptoir des Établissements Français de l’Océanie puis leur capitale politique et administrative. Le premier quart du xxe siècle est marqué par une seconde vague d'immigration chinoise, qui investit massivement le secteur du commerce et s'intègre moins bien que la première vague.

 

 

Papeete en ruine après les bombardements.

Le 22 septembre 1914, l'escadre allemande du vice amiral Maximilian Von Spee, dont les deux croiseurs cuirassés allemands SMS Scharnhorst et SMS Gneisenau, arrivent devant Tahiti. Ils mènent une guerre navale contre le trafic maritime allié.

Ces navires cherchent à se ravitailler dans le port de Papeete, doté d'un stock de 5000 tonnes de charbon. Devant la résistance de la marine française dirigée par le lieutenant de vaisseau Maxime Destremau, ils coulent un navire français, la Zélée, et bombardent le centre-ville de Papeete. Ils quittent Papeete indemnes après avoir tiré un total de 49 obus, dont un sur la Zélée, mais sans charbon23.

Cette action ôte toute possibilité de ravitaillement à l'escadre de Von Spee. Cette dernière finira détruite à la bataille des Falklands le 8 décembre 1914, supprimant toute menace navale de surface dans le Pacifique.

 

La canonnière Zélée

En novembre et décembre 1918, Tahiti est ravagée par une épidémie de grippe espagnole.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la colonie se rallie dès 1940 à la France libre et le commandant Félix Broche rassemble plusieurs centaines de volontaires pour rejoindre les Forces françaises libres.

 

Avec l'avènement de la Ve République, la fin des années 1950 et le début des années 1960 marquent un tournant décisif pour le développement économique de l'île. Tahiti est dotée d'importantes infrastructures : construction à partir de 1958 de l'Aéroport International Tahiti Fa'a'a, installation en 1962 du QG du Centre d'expérimentation du Pacifique (CEP), extension consécutive du port de Papeete. Le tournage de la superproduction Les Révoltés du Bounty avec Marlon Brando contribue au développement économique de l'île. L'État français fait aussi de gros investissements pour développer les équipements et les services publics, ce qui, conjugué avec le désenclavement de l'île, provoque à la fois un exode rural vers Papeete, et un afflux massif de population sur l'île. Le secteur tertiaire se renforce considérablement dans la capitale. C'est le début du phénomène de macrocéphalie urbaine sur Tahiti.

 

Compétition de javelot, lors du Heiv?

Par ailleurs, grâce à la politique volontariste de l'État, l'île de Tahiti rentre progressivement dans le moule républicain et rattrape son retard par rapport à la métropole. En 1973, les Chinois de Tahiti se voient attribuer la nationalité française24 et en 1971, les districts de Tahiti (ou parfois un groupe de districts) sont élevés au rang de commune.

 

À partir des années 1970, une nouvelle dynamique culturelle émerge sur l'île, avec un renouveau de la culture tahitienne, qui se réfère à un « âge d'or précolonial ». Pour renouer avec l'identité culturelle abandonnée à la suite de l'arrivée des missionnaires, de nombreuses institutions et manifestations sont créées : la Maison des Jeunes et de la Culture (Fare Tahiti Nui), l'Académie tahitienne (Fare V?na'a, créée en 1975), le Musée de Tahiti et des Îles (créé en 1977). Ce renouveau s'exprime aussi par la multiplication des fouilles archéologiques, les expositions artisanales et le nouvel essor du tatouage maohi à partir des années 1980. De même, les festivités du Heiva, chaque mois de juillet, remettent à l'honneur les danses, les jeux et les sports traditionnels.

 



05/04/2019
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