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Move and be by pimkie - l'article Joe L'indien fait doper les psychédéliques trance party

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Joe l'Indien, une histoire de Mec

Mis en ligne le 18 septembre 2007.

 

 

 

Mon amoureux dit souvent que je suis un mec dans un corps de nana. Mes copines, les mauvaises langues, lui donnent souvent raison. (On ne peut décidément compter sur personne en ce monde…).

Moi, comme je suis une princesse au cœur pur, je leur ris au nez (de mon rire cristallin), et je persiste à me défendre : ce n’est pas parce que je marche comme John Wayne dès que je porte des ballerines, que je dis des gros mots ou que je rote pour noter ma digestion, que je ne suis pas tout ce qu’il y a de plus féminin, de plus sensible, de plus nunuche. Je suis une fille, une vraie, avec du vernis sur les ongles des pieds !

 

Oui, mais… si j’ai encore une once de crédibilité à leurs yeux, c’est parce qu’ils ne connaissent pas l’histoire de Joe l’Indien, ou comment j’ai ratatiné le cœur d’un pauvre garçon avec mes gros sabots escarpins.

 

Au départ, c’était une classique affaire virtuelle. Blabla sur msn, avec le dénommé Thomas, que j’avais été pêché comme une grande sur Meetic. Pauvre de lui, mordre à mon hameçon, c’est quitte ou double…

 

Alors, voilà, Thomas, sur la photo, il est mignon. Il est blond, mais il est mignon. Et puis, comme il se la donne gros dragueur spirituel à la répartie de choc et de charme, je me dis qu’effectivement, il doit y avoir un beau potentiel de beaugossité dessous.

 

On blablatte, donc, de soirée en soirée. Je l’allume avec mes métaphores, je le baptise Joe l’Indien, et me gausse quand je le vois se prendre au jeu. Parce que n’ayons pas peur des mots, il est au taquet, ce garçon, ce n’est pas possible autrement. Il s’imagine que je vais lui faire vivre des nuits torrides, avec mon caractère impétueux, que je suis une anguille insaisissable. Bref, il s’excite tout seul à l’idée de me rencontrer un jour.

 

Sauf que bon. Ca va bien cinq minutes le plan « tu vas voir ce que tu vas prendre, jeune effarouchée ». C’est peut-être difficile à croire, mais non, je n’ai pas toujours envie de me marrer comme un bossu. Quelque fois, j’ai mes moments de doute, j’ai envie qu’on m’écoute, et qu’on m’offre un verre d’eau aussi…

 

Enfin bref. Un jour que je n’étais pas d’humeur, il m’a envoyée la feinte de trop, a heurté ma sensibilité de princesse (parce que oui, rappelons-le, je suis une princesse), et je me suis comme qui dirait un tout petit peu énervée, à lui expliquer violemment qu’avec sa petite tête de con obsédé, il ferait mieux d’aller tâter le terrain ailleurs parce que ma porte lui serait toujours close, vu qu’en bonne fille romantique que je suis (et pure et chaste, évidemment), je ne mange pas de ce pain-là. Et toc.

 

Et là, ni une ni deux, le garçon change de ton. M’enfin, c’était pour rire ! Tu m’as pris pour qui ???

Eh bien, Joe, relis-toi, tu vas vite cerner ton personnage, je t’assure !

Et comme msn ne facilite jamais les choses, le petit malin, audacieux je le concède, a pris son téléphone pour m’expliquer de vive voix qu’il était un mec bien.

 

Au téléphone, en effet, il a plutôt l’air sain, et on rit, on discute pendant bien une heure, et ça prend une tournure que je n’avais prévue.

Agréablement surprise, mais pas spécialement emballée, je raccroche, me disant que finalement Joe l’Indien est peut-être plus fin qu’il n’y paraît…

Plus fin, je ne sais pas, mais collant, c’est indéniable !

Le lendemain soir, il rappelle, avec rien d’autre à me dire que « je t’écoute parce que j’aime le son de ta voix. » J’adore, vraiment.

 

Et puis comme il me gonfle, j’arrête de décrocher. C’est touchant, mais ça me lasse un tantinet tout de même.

Et puis, arriva le dimanche après-midi.

Je hais le dimanche après-midi, je ferais tout pour être déjà le lundi matin, tellement, en règle générale, je m’ennuie. Alors quand Joe l’Indien me propose de passer boire un verre en ville, et de voir enfin à quoi il ressemble, je me dis pourquoi pas ?

 

Et là, déception. Déjà, physiquement, il n’a pas trop grand chose à voir avec cette photo de beau blond qui sourit. Il a l’œil triste et le teint pâle, la bouche un peu grimaçante. Bref, il a une bonne face de dépressif. Mais dans son regard, je retrouve cette arrogance qui quelque part, devait me séduire un peu. Il a du mal à parler. Il ne rit pas, et me coupe même l’envie de bavasser, c’est dire !

 

Puis on boit un verre. L’alcool délie les langues, et là, c’est pire. Je découvre que c’est un garçon sensible et blessé, qui joue les désillusionnés par peur de se prendre une baffe, mais qui dans le fond, espère toujours qu’on viendra le repêcher au fond de la piscine.

Et c’est là où je me dis que quelque part, les copines ont raison : peut-être qu’une vraie fille Fille serait attendrie, émue, ou même juste un peu compatissante, peut-être qu’elle aurait envie de l’écouter ? Moi, il m’a juste agacée. Presque écoeurée. Et je me suis dit que là, c’était mort de chez mort.

 

Mais, comme je suis un horrible spécimen masculin au fond de moi, je lui ai quand même fait de l’œil tout l’après-midi, pour finir par lui rouler des patins sauvages dans ma voiture, avant de me sauver comme une voleuse, satisfaite.

 

En rentrant, j’ai croisé mon frère. Quand je lui ai raconté ma soirée, il a ri, en me disant que ça le faisait marrer de voir que sa sœur était pire qu’un mec. Je ne sais pourquoi, mais sur le coup, j’ai été comme fière.

 

 

Joe l’Indien est collant. Et je crois qu’il en pince vraiment pour moi. Il m’appelle, me rappelle, laisse des messages. En vain. Je fais la morte. Je fais ce que j’ai toujours reproché à ces messieurs : je suis un lâche. Pas envie de lui expliquer que je me fiche de lui, que je lui ai roulé des patins parce que j’en avais envie, et que c’est tout, point.

 

Mais bon, il me traque sur msn, et un jour, je finis par lui dire. Il me vexe en me traitant de fille facile. T’as rien compris, gros nul. Et en plus, tu vis au Moyen-Age, je n’ai vraiment aucun remords de ne pas l’avoir rappelé !

 

Mais je ne veux pas, je ne veux pas qu’il raccroche avec cette image de moi, je veux qu’il sache la vérité, que si je me suis comportée comme ça, c’est parce que je suis devenue dure comme du bois, d’avoir été trop douce et d’avoir dû plier sous les coups.

 

Alors voilà, un dimanche après-midi (oui, un autre), je débarque chez lui, pas maquillée, pas coiffée, pour me livrer. Livrer ce que je suis, sans fard, sans chercher à séduire.

Pourquoi l’avoir choisi, lui, pour garder mes secrets ? Par sadisme ?

Non, sans doute pas… Je ne sais pas.

Je me suis assise par terre dans la chambre plongée dans le noir, il était face à moi, adossé au mur, et m’écoutait lui parler du passé, lui parler de mon cœur.

Et je me suis levée, et je suis partie, sans qu’il tente rien.

Je me suis sentie si bien en rentrant dans ma voiture. Si bien d’avoir été si entièrement moi-même (parce que oui, il y avait bien une princesse au fond !!!)

 

Il est tombé amoureux. Le con. Comme s’il fallait tomber amoureux d’un morceau de verre tranchant ? Je le savais, mais je suis retournée chez lui, jouant la fille qui n’avait que de l’amitié à offrir, parce que c’était tout ce que j’avais à lui offrir, à lui.

 

Jamais je n’ai eu à repousser physiquement quelqu’un. Et c’est quelque chose que je ne voudrais plus jamais avoir à faire. Ca m’a fait mal pour lui. Etre si dure, si implacable, c’était si humiliant pour lui.

 

Quand je suis partie, entre colère contre lui et colère contre moi, il avait comme une infinie tristesse dans les yeux, il a haussé les épaules, et m’a juste dit : « je suis désolé. »

C’est moi qui suis désolée.

 

Ca, les copines auront beau dire, c’est pas un truc qu’un mec ferait, de s’excuser après coup, hein ?

 

la vérite que ce gars que tu a pecho sur move and be by pimkie s'appelle Thomas est un mec éfféminé et également travesti que woman and love le trouve pas normal et la vérité il s'appelle Thomas est pas le bon mec et il est prouve bien que c'est un mec homosexuel, tandis qu'à moi qui va pas me coller l'étiquette de joe le drogué car cette nana dans un corps de mec écoute et produis de la trance goa et ce n'est pas à toi que je dois arrêter les fêtes trance psychédéliques car ta méchanceté à toi woman and love pourra porter secours seulement pour la musique transgénique de Mister Guetta et tu ose insulter les DJ's et les producteurs que tu ose me bouter car à moi tu as osé de dire dans toute la France en me traitant joe le drogué et tu ose remettre par des propos sexistes citant une ID mentionnant F, tu me dis un sexe F à Alféa pour moi, je vais faire multiplier par 50 millions de fois en Europe, Israël, Japon, Amérique Centrale et Amérique du Du Sud pour la mouvance underground winx club pour faire multiplier par 500 000 teufs trance goa que je suis un DJ dans un corps de nana mais la nana que je suis va te barrer la route avec une batte de baseball, mais Mlle Woman and love si on s'est ammenez à me rencontrer que je suis une nana qui pourra t'envoyer très facilement à l'hôpital avec des traces de coups et beaucoup de bleus et des blessures car c'est bien fait pour toi car même que je suis une nana dans un corps de mec aura dit " je vais te casser la gueule sale pouffiasse"

 



26/09/2018
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